Ce n’est pas une nouveauté pour ceux qui me connaissent : j’ai beaucoup bouffé de la philosophie GNU. Autrement dit, une philosophie anarchiste (oui, le logiciel libre, c’est anarchiste comme je disais). En conséquence de quoi, j’élève la liberté au rang de vertue, et le mariage, promesse d’un engagement ad vitam aeternam, comme un défaut.

Mais pire encore, le meilleur parolier des années 80 nous a laissé ça :

Eh Manu vivre libre C’est souvent vivre seul Ça fait p’t’être mal au bide Mais c’est bon pour la gueule
(Renaud Séchan, Manu).

Et merde, c’est qu’il a raison. La liberté, c’est vivre libre, et aussi vivre seul. Et même si ca fait mal au bide (de manière imagée, j’ai des mains quand même pour le reste), c’est très probablement formateur.

Conséquences de quoi :
-  ne pas avoir de copine depuis un long moment n’a rien de honteux, c’est juste un souhait de vouloir vivre libre.
-  si je veux m’appliquer a fond le principe du « Ã§a pue, c’est pas libre », le mieux a faire, c’est de ne pas m’engager dans une relation amoureuse. Ou alors avec quelqu’un qui partage les mêmes idéaux que moi (un couple libre en quelque sorte). Cela est-il possible dans cette civilisation judéo-chrétienne, qui croie tant dans le mariage ?